Le cheik – George Melford (1921)

Le Cheik

Si on regarde le film sans se soucier du tournant qu’il a marqué dans l’industrie du cinéma, on ne peut y voir qu’une vulgaire romance niaise que l’on a déjà vue et revue en mille fois mieux depuis. Mais lorsqu’on se penche sur son cas, on se rend vite compte que Le Cheik, malgré sa volonté à séduire uniquement un public féminin (Rudolph Valentino en lead, charme de l’exotisme), n’a pas volé son statut d’oeuvre polémique tant dans la manière d’aborder la culture moyen-orientale que de rendre une Européenne victime du machisme d’un Arabe. A l’époque, les lois sont bien loin de prôner les relations mixtes, taxées de contre nature et de sauvage. Si le film ne reste pas dans les mémoires pour la qualité de sa mise en scène ou de son scénario, le tollé qu’il provoqua permet de se rendre de l’absurdité qui régnait à cette époque et des risque pris par de gros studios de production, ce qu’on ne verrait plus de nos jours. A regarder avec un œil averti et ne pas s’attendre à un chef d’oeuvre.

4/10

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