Bronson – Nicolas Winding Refn (2008)

Bronson

Adoptant un humour noir et une mise en scène sous forme de one-man show dont les souvenirs de l’artiste seraient mis en image, Bronson reste tout de même très ancré dans le monde de Refn. Un monde fait de violence, de remises en question et de quête de popularité constante. Si certains l’assimilent à Orange Mécanique, c’est avant tout du au côté stylisée de la violence, combinant cadrages soignés et musiques classique. Mais il n’est jamais question de critique sociale, d’arrêt sur image sur une époque troublée. Refn cherche juste à dresser le portrait d’un homme complètement marginal, toujours dans l’expectative d’une renommée mondiale par ses affronts lancés à la face de l’état. Il errera constamment de prisons en prisons, d’établissements spécialisés en hospices d’aliénés, faisant SA propre tournée artistique avec autant d’insuccès. Si le sujet du film ne me parle pas du tout, je ne peux pas nier que Tom Hardy est ici magnétique, accrochant le regard au moindre geste et l’attention à la moindre parole.

5,5/10

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