Summer of fear (1978)

Chez Wes Craven, l’été dure 8 jours…

Vraiment pas de quoi se réveiller la nuit. Même si l’idée intéressante et la tension amenée progressivement contribuent à installer un climat de paranoia et une ambiance délicieusement étrange au sein de la famille, on peine à passer outre l’aspect ultra kitsch du film (La dernière maison sur la gauche n’était déjà pas synonyme d’oeuvre intemporelle). La faute à des coupes de cheveux d’une autre époque, à une caméra feuilletonesque et à des acteurs pas vraiment inspirés. Reste que Linda Blair s’avère excellente en sorcière manipulatrice et vicelarde, naiade maléfique qui écrase tout le reste du casting malgré ses courtes apparitions.

4/10

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :