The Hitchhiker’s Guide to the Galaxy (2005)

Une idée géniale au service d’un humour désopilant.

Ça fait plusieurs mois que je passe à côté du roman éponyme de Douglas Adams et que je me dis qu’il faudrait que je le lise avant de voir le film qui en a été tiré. Mais une envie soudaine de visionner une comédie loufoque s’est emparée de moi dans la soirée et j’ai sorti le DVD savamment dissimulé afin d’éviter ce genre de conneries: voir l’adaptation avant de terminer le roman. Et grand bien m’en fasse car j’ai ri comme une baleine (en particulier durant la scène du cétacé en question) et que ça m’a davantage motivé à acquérir le bouquin, premier d’une trilogie (ils sont au nombre de 6 en fait !).

Le casting est génial ! Mention spéciale à Sam Rockwell qui livre une interprétation très personnelle et pleine de saveurs.

Dans la droite lignée des Monty Python, H2G2 est pétri de bonnes intentions: que le public ait honte de rire de blagues aussi connes que la Lune et inventer un monde fabuleux, digne des plus grands artistes surréalistes. En cela, les costumes de monstres et les décors sont particulièrement réussis, laissant libre cours à l’interprétation des personnages par les acteurs qui se retrouvent nez à nez avec un acteur dans une pièce et non pas une balle de tennis sur fond bleu. Les effets spéciaux atteignent largement le niveau de ceux de n’importe quel space opera, Star Wars en tête (ce dézoom quasi infini sur le vaisseau exterminateur au début est tout simplement mortel !).

En plus d’être un space opera hilarant, H2G2 est un cri du cœur pour tout fan de science-fiction qui se respecte.

Les personnages sont tout plus déments les uns que les autres: entre les bureaucrates antipathiques, le robot maniaco-dépressif (Marvin, je t’aime !) et le président galactique dont le cerveau fonctionne au jus de citron pressé, on est en droit de se demander sur quelle planète on est tombé. Cette planète, c’est celle où réside à la fois un imaginaire farfelu, une liberté créatrice folle et un génie visuel incontestable. Humour so british oblige, le film regorge de scènes cultes qui font date dans l’inconscient collectif, qu’on le veuille ou non (un ami m’en parle depuis des années et me ressort des répliques entières).

Le chantier de la galaxie ! Une idée de génie !

A voir et à revoir seul ou entre potes. Un film de rêveur éveillé qui pose les bases d’une problématique intéressante mais dont personne n’a la prétention d’avoir la réponse. A ceux là, je répondrais 42 !

9,5/10

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