Le crocodile de la mort (1977)

Ca a pas mal vieilli mais ça fait toujours son petit effet !

Avec un titre pareil (absurde par rapport au titre original Eaten Alive qui laissait planer un mystère cannibale), on est en droit de s’attendre à ce que le boogeyman soit le crocodile. Mais il n’en est rien, c’est juste le sidekick du gérant de l’hôtel, complètement déglingo et adepte de la faucille. Malin ou pas, Tobe Hooper transforme son croque-mitaine en tueur d’adultes, l’enfant échappant à ses griffes à chaque reprise. La lumière est sale et blafarde, le décor est dépouillé mais atmosphérique et les musiques au synthé ne valent pas celle de Carpenter mais installent une ambiance électrique. Bien que le crocodile soit en carton pâte, la mise en scène empêche de voir véritablement le trucage et permet au monstre de jouir de toute son aura mortelle. C’est assez mal joué, on tombe rapidement dans le cliché sudiste mais c’est ce qui fait le charme redneck de cette bobine.

6,5/10

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